« Je retrouvai mes collĂšgues avec la sensation Ă©trange que leurs voix me parvenaient de trĂšs loin, un peu comme si jâavais trop bu. Les deux derniĂšres heures au bureau allaient me paraĂźtre interminables. Jâavais vraiment chaud Ă prĂ©sent. Au point de dĂ©laisser la machine Ă cafĂ© pour remplir ce gobelet sous la fontaine Ă eau, dans un glouglou abominable que mon esprit associait toujours Ă une noyade. » Victor a besoin dâair. Dâair pur, de grand air. Câest maintenant ou jamais, alors jusquâoĂč ira-t-il ? Et pourquoi pas Ă vĂ©lo ?
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