Dans ce roman, Kerleguyad raconte l’histoire d’une femme Yaëlle, qui n’aspire qu’à se fondre dans la trivialité d’une vie classique, routinière. « La maison, le mari, les enfants et le chien », plus qu’un poncif d’un pitch faisant l’éloge d’un autre temps, ce slogan représente pour cette femme dans sa quarantaine, la parfaite cachette. Malgré tous ses efforts, un appel téléphonique marque le début d’un effondrement mais aussi celui d’un chemin qui conduira à sa renaissance. En dépit de nos absurdités questionne l’impartialité de la Justice, décrit les rouages des hontes et des culpabilités latentes qui consument à petit feu.
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