Je pensais ร la mort tous les jours, peu importe ce que je faisais. Cโรฉtait comme si dans ma tรชte, une voix me rรฉpรฉtait patiemment ยซ Meurs. Meurs. Meurs. Meurs. ยป, et cela ร lโinfini. Jโavais du mal ร penser ร autre chose ; tout me ramenait ร ma grande douleur intรฉrieure, au terrible manque dโamour, et ร la puissante honte dโรชtre moi-mรชme. Lorsque la vie est un fardeau, lorsquโil nโy a plus dโespoir et que le monde sโassombrit, il nous reste lโรฉcriture.
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